souad mani

"… Quand je vis dans l'éclair du miroir glauque et nu, Au lieu de mon visage, un visage inconnu . Où se répercutait ma propre conscience !" Rollinat

Entre elle(s)…#tunisiennes

Entre elle(s)…#tunisiennes

Une présence occasionnelle…Que faire ? Qui est ce ?

Une différence

Un échange salutaire

Une controverse

Un abandon de statuts

Une impasse

Un entêtement

Un regard, des regards

Une phrase «  …et mes yeux !» …Elle

Une redite

Une résonance

Un événement

Un appel

Un tête à tête

Un silence…

Une réticence

Une confrontation

Une question, deux, trois, quatre,…Elle

Une absence

Une  remise en question

Un accord

Une image, deux, trois, quatre… entre-deux,

Deux visages communicants…

Souad MANI

(Résumé de l’échange avec la Niquabée)

Photographie numérique / tirage sur papier photo de dimensions : 120/80cm a été exposé au centre Culturel International de Hammamet, dans l’exposition d’Art Contemporain« HADHIRATE » « Être là », sous l’égide du ministère de la culture entre le 13  au 31 août 2012 et du Du Samedi 22 Septembre au 12 Octobre 2012 au Centre National d’Art Vivant de Tunis.

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3 commentaires sur “Entre elle(s)…#tunisiennes

  1. evemarieblogueuse
    7 janvier 2014

    Photo parlante, texte imagé. Partout, cette question fait surface entre les femmes et dans la société. Au Québec, en 2013 et 2014, nous avons tout un débat sur la permission du port ou non de signe religieux, notamment le hidjab, chez les employés de l’État. Une collègue tunisienne m’a dit que chez vous, c’était interdit dans la fonction publique depuis longtemps. Est-ce que cela a empêcher les femmes d’y travailler, ou elles se sont adaptées ?
    Voir http://evemarieblog.wordpress.com/2013/10/01/debat-charte-des-valeurs-quebecoises/
    Je mettrai votre photo réussie dans mon blogue avec vos crédits.

    • souadmani
      31 janvier 2014

      Merci pour l’intérêt à ce travail. Avant la révolte des tunisiens en décembre 2010, il y a eu des interdictions pendant le régime de Ben Ali du hijeb. Mais les tunisiennes ont trouvé des astuces comme nouer le foulard en avant et garder quelques mèches de cheveux apparentes ou mettre des bérets pour cacher les cheveux et continuer à travailler et étudier. Aprés le 14 janvier 2011 nous avons commencé à voir un autre phénomène, le niqab qui n’a jamais existé en Tunisie auparavant. Ce travail a été réalisé pendant les évènements de Manouba pour appeler au dialogue sans violence. Ce travail reste une oeuvre ouverte, et les interprétations diffèrent. Au plaisir de vous lire et de suivre votre blog. Merci de partager ce travail.

  2. Pingback: Notre débat sur la Charte : les implications scolaires, féministes et sociales (3) | Le blogue de quelqu'une

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Cette entrée a été publiée le 13 août 2012 par dans art conceptuel, Arts Plastiques, Photographie, visuel, et est taguée , , , .
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